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mardi 27 mai 2025

Les médiocres ont pris le pouvoir et conduisent le monde à sa perte par Alain Deneault N°5718 19e année

 « Alain DENEAULT est professeur de philosophie à l’Université de Moncton au Canada et directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris. Il est l'auteur de « La médiocratie » et tout récemment « Faire Que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï » (Lux), mais également de plusieurs essais sur les multinationales et les souverainetés de complaisance. Dans cette interview par Olivier Berruyer, pour Élucid, Alain Deneault montre à quel point notre monde a basculé dans la médiocratie, un régime où les dérives politiques sont conduites par un extrême centre de plus en plus autoritaire. Cette philosophie mortifère a tout corrompu : le savoir, le langage, les liens collectifs, la créativité, et bientôt notre planète. Nous devons faire face à ce système, faire un pas de côté, et résister. » 

Jean Vinatier 

Seriatim2025

vendredi 13 décembre 2024

L’amitié, une clé de compréhension des sociétés médiévales ? par Régine Le Jan N°5711 18e année

 « Culture de la haine ou culture de l’amour ? Sociétés prédatrices ou sociétés du don ? Les oppositions tranchées ne peuvent rendre compte de la complexité des sociétés médiévales, mais l’amitié, qui s’identifie alors à l’amour, permet de comprendre mieux comment les populations concevaient alors leur monde et vivaient leurs relations.

 Les sociétés médiévales sont souvent décrites comme des sociétés de face à face, où les nécessités de l’honneur et de la vengeance poussent aux violences, où la guerre semble une nécessité existentielle pour les élites. Il est vrai que dans les sociétés occidentales qui se sont développées sur les ruines de l’empire romain, la guerre et l’honneur ont été de puissants facteurs d’identité collectives et des marqueurs sociaux. En même temps, l’amitié antique n’a pas disparu et les valeurs du christianisme étaient fondées sur l’amour divin que célébraient les prêtres et que magnifièrent les grandes cathédrales. Culture de la haine ou culture de l’amour ? Sociétés prédatrices ou sociétés du don ? Les oppositions tranchées ne peuvent rendre compte de la complexité des sociétés médiévales, mais l’amitié, qui s’identifie alors à l’amour, permet de comprendre mieux comment les populations concevaient alors leur monde et vivaient leurs relations.”

 Livre : Amis ou ennemis 

https://www.seuil.com/auteur/regine-le-jan/16656

Jean Vinatier 

Seriatim2024

jeudi 30 mai 2024

Où vont les Etats-Unis? Par le Sénat N°5792 18e année

 Intervenants : 

Alexandra de Hoop Scheffer (German Marshall Fund of the United States), 

Lauric Henneton (université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines). 

Jean Vinatier

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mercredi 29 mai 2024

Condamnées à mort - L’épuration des femmes collaboratrices par Fabien Lostec N°5791 18e année

“Dans ce livre passionnant, publié par les Éditions du CNRS, Fabien Lostec ouvre un champ totalement ignoré par l’historiographie de l'Occupation, de la Libération puis du rétablissement de la République. 

"Contrairement à une légende tenace, toutes les femmes collaboratrices n’ont pas été graciées par les tribunaux de l’épuration à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Elles sont 650 à être frappées par la peine capitale, dont 45 sont finalement exécutées. Jamais, depuis la Révolution française, autant de femmes n’avaient été condamnées et mises à mort en si peu de temps. Qui sont ces condamnées à mort, de quelle façon ont-elles collaboré, comment vivent-elles leur épuration et par qui sont-elles jugées ? Fabien Lostec brosse le portrait individuel et collectif de ces femmes. Il nous montre qu’au-delà de l’image de la collaboratrice sentimentale, elles se sont résolument engagées au service de l’ennemi, ont commis des actions violentes et des tortures, ont provoqué des déportations et des assassinats. 

La morale et le droit s’entremêlent lors de leurs procès, puisqu’elles sont accusées d’être de mauvaises épouses et/ou mères et, plus largement, de mauvaises femmes. L’auteur examine le temps du jugement jusqu’à la mort pour celles dont le recours en grâce est rejeté et n’oublie pas le temps de l’incarcération ni celui de la sortie de prison pour celles qui bénéficient d’une commutation de peine. Une étude fine qui vient renouveler par le genre l’histoire de l’épuration et de la violence politique." source CNRS. » 

Jean Vinatier 

Seriatim2024

 

samedi 30 mars 2024

La ville : une invention mésopotamienne des 4e et 3e millénaires avant J.-C par Philippe Quenet N°5763 18e année

 « Conférence de Philippe Quenet, Professeur à l’Institut d’histoire et d’archéologie du Proche-Orient ancien (Unistra)

Dans le cadre de l’exposition Mari en Syrie. Au 4e millénaire avant J.-C., la ville est inventée dans le Sud irakien. Elle ressemble déjà à bien des égards à nos villes actuelles, avec ses quartiers d’habitation, ses espaces artisanaux et ses bâtiments officiels, le tout organisé selon un modèle plutôt orthogonal. Un rempart en marque les limites. L’urbanisation ne touche le Nord syrien qu’au début du 3e millénaire avant J.-C. Se développent alors des établissements en tout point originaux : circulaires, ils sont bâtis sur un plan radio-concentrique. À la croisée de ces deux mondes, Mari semble avoir emprunté aux deux traditions. » 

 

Avec Dominique Beyer, professeur émérite à l’Unistra, et Sophie Cluzan, conservateur général du patrimoine au musée du Louvre. 

Dans le cadre de l’exposition Mari en Syrie. Les temples de Mari, ceux qui ont été retrouvés jusqu’à présent par les fouilleurs, frappent par la diversité de leurs formules architecturales, associés ou non à de hautes terrasses, que ce soit au 3e millénaire ou au début du 2d, et la richesse de leur mobilier. L’accent sera porté, d’une part sur la richesse de leurs inventaires de biens matériels et leur signification religieuse au 3e millénaire et, d’autre part sur l’évolution des principaux sanctuaires pendant la période cruciale des Shakkanakkus, gouverneurs puis véritables souverains de la ville. 

Jean Vinatier 

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mardi 27 février 2024

L'empire terrestre, histoire du politique en Chine aux XXe et XXIe siècles par Yves Chevrier N°5745 18e année

« Yves Chevrier a dirigé pendant de nombreuses années le « Centre Chine » de l’EHESS, où il est Directeur d’études émérite et membre du Centre de Recherches Sociologiques et Politiques Raymond Aron (CESPRA). Outre ses séminaires à l’EHESS, il a enseigné à l’INALCO, à l’IEP de Paris ainsi qu’à l’université de Genève. Ses travaux de recherche portent sur l’histoire du politique et l’histoire intellectuelle de la Chine contemporaine. On lui doit de nombreux articles publiés dans les revues spécialisées, ainsi que divers ouvrages destinés à un public plus large, notamment une brève biographie de Mao Zedong et un « Que Sais-je ? » sur la « Chine moderne ». » 

Jean Vinatier 

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samedi 24 février 2024

L’Occident : seul refuge - Kamel Daoud N°5743 18e année

Entretien par Stephan Bureau de Contact

 « Faut-il venir d’un pays qui a traversé la guerre civile et obtenu l’indépendance au bout du fusil pour chérir, sans mauvaise conscience, l’héritage de notre civilisation ? Kamel Daoud est Algérien, journaliste, romancier et un observateur unique de ce déclinisme qui nous gangrène. “ La figure la plus fascinante en Occident, c'est le crucifié, le martyr. Vous êtes une culture à la fois de l'agression et de culpabilité, et c'est pour ça qu'on vous culpabilise très facilement, que vous êtes une société divisée en deux.” Pourtant, avons-nous déjà vu des réfugiés, illégaux, partir de Syrie ou de Libye pour cogner à la porte de l’Arabie Saoudite, de la Russie ou de la Chine ? Comment expliquer que ceux qui nous livrent la guerre sainte rêvent aussi d’envoyer leurs enfants vivre et étudier en Allemagne ou en France ? Des questions fécondes, fascinantes qui émergent dans un des dialogues les plus musclés et exigeants de la courte aventure de Contact. Une conversation sur la crête d’un volcan entre un “arabe” et un “chrétien”, identités courtes et trompeuses qui portent en elles les germes du malentendu. Kamel Daoud a remporté le Goncourt du premier roman en 2015 avec Meursault, contre-enquête. Il écrit, chaque semaine, un texte éditorial dans le magazine Le Point. Dans notre entretien, il nous parle aussi de son envie de briller, de son respect de l’argent, “toute liberté se paye” et des risques de la pensée commune ; “ce qui nous dispense de penser, c’est d’être avec le troupeau.” Il refuse d’ailleurs, sur la question palestinienne et des attentats du 7 octobre, de se laisser enfermer dans le discours…attendu. » 

Jean Vinatier 

Seriatim2024

Monique Pinçon-Charlot: Qui sont les riches et que veulent-ils ? N°5742 18e année

 « Monique PINÇON-CHARLOT est sociologue spécialisée sur l'étude des classes supérieures, et ancienne directrice de recherche au CNRS. Elle a publié, avec Michel Pinçon, de nombreux ouvrages consacrés à ce sujet comme « Sociologie de la bourgeoisie » (La Découverte, 2016), « La violence des riches » (Zones, 2013) ou encore « Le Président des ultra-riches : Chronique du mépris de classe dans la politique d’Emmanuel Macron » (La Découverte, 2022). Plus récemment, en 2023, elle a publié « Le Méprisant de la République » dans lequel elle complète l'analyse de la politique complaisante du président de la République à l'égard des classes les plus riches de la société. Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, elle présente le résultat de ses années de recherches, et de ses enquêtes de terrain, grâce à son infiltration dans ces cercles très fermés et secrets d'ultras riches. Qui sont-ils et comment fonctionnent-ils vraiment ? » 

Jean Vinatier 

Seriatim2024

mardi 20 février 2024

La dévastation du monde par « Les derniers des hommes » - Johann Chapoutot N°5740 18e année

 « Johann CHAPOUTOT est historien et professeur d'histoire contemporaine à la Sorbonne. Spécialiste de l'Allemagne et de la modernité occidentale, il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages dont « La loi du sang » (2014), « Libres d'obéir » (2020) ou encore « Le grand récit » (2021). Dans cette interview réalisée par Olivier Berruyer pour Élucid, Johann Chapoutot met en lumière les dynamiques profondes qui ont permis au nazisme de prendre racine, et qui n’ont hélas pas entièrement disparu. Il y a une continuité historique, des mécanismes structurels, qui aujourd’hui se réalisent à travers le néolibéralisme et ses incarnations politiques comme le macronisme. L’Histoire n’est pas finie, et pour l’anticiper au mieux, nous devons apprendre à lire la réalité sous les récits. » 

Jean Vinatier 

Seriatim2024

vendredi 10 novembre 2023

Civilisations et migrations par François Héran N°5723 17e année

 Civilisations et migrations (1) : Introduction 

  Civilisations et migrations 2: Formes et périodes de colonisation 

 

 Civilisations et migrations 3: Justice et citoyenneté en situation coloniale 

Jean Vinatier 

Seriatim 2023

mardi 7 novembre 2023

Barbara Stiegler - "Le ressentiment : pulsion populaire ou structure de notre grammaire ?" N°5721 17e année

 « 55e Rencontres internationales de Genève – 28 septembre 2022 

Une analyse de la crise démocratique, avec et contre Nietzsche Le ressentiment est de plus en plus souvent invoqué comme l’une des causes majeures de la crise démocratique. Si nos régimes politiques vont mal, ce serait la faute de ce sentiment, considéré comme la pulsion principale des classes populaires. Qu’elles votent, s’abstiennent, manifestent, refusent ou protestent, le discours du ressentiment les accuse invariablement d’être aveuglés par l’envie et le complotisme. En proposant une histoire philosophique du mot lui-même, que Nietzsche reprend à l’écrivain français Paul Bourget, je me propose de montrer que le ressentiment est moins une pulsion populaire qu’une structure centrale de notre grammaire et de notre métaphysique. En accusant les basses pulsions du peuple, le discours dominant, qui se plaît tant à le dénoncer, en porte en réalité la marque de bout en bout. Suivie de regards croisés avec Lucienne Bittar (revue choisir), Alice Rey (UNIGE) et Marie Hasse (RIG). » 

Jean Vinatier 

Seriatim 2023

Louis de Bonald (1754-1840) autour de la Théorie politique du pouvoir et du religieux par Ego non N°5720 17e année

 Louis de Bonald est un penseur important « contre-révolutionnaire » auteur de la Théorie du pouvoir politique et religieux (1796) injustement oublié de nos jours alors même qu’il est considéré comme un précurseur de la sociologie et qu’Auguste Comte qui imposa le mot se référa à son œuvre. « L'homme a-t-il réellement le pouvoir de "constituer" la société, comme il s'en vante ? Ou bien est-il "constitué" lui-même, de part en part, par la société ? Les lois fondamentales de cette dernière peuvent-elles réellement être modifiées au gré de la volonté rationnelle des individus ou sont-elles au contraire nécessaires et inflexibles ? C'est ce que nous verrons dans cette vidéo, avec Louis de Bonald, figure essentielle de la pensée contre-révolutionnaire et précurseur de la discipline sociologique française. » 

https://etudesbonaldiennes.com/ fondées par l'historien Flavien Bertran de Balanda biographe de Louis de Bonald

 https://journals.openedition.org/assr/68319: Louis de Bonald. Philosophe et homme politique (1754-1840) Paris, CNRS Éditions, 2021, 400 p.

Jean Vinatier 

Seriatim 2023

dimanche 24 septembre 2023

« La structuration des sociétés modernes par Serge Paugam » N°5700 17e année

 « L’État-providence est aujourd’hui en recul, à tel point qu’il paraît difficile de maintenir l’idée que nos sociétés se différencient par leur système de protection sociale. Une autre typologie, fondée sur la nature des liens sociaux, semble plus adaptée.

Depuis la parution en 1990 de l’ouvrage de Gøsta Esping-Andersen The Three Worlds of Welfare Capitalism, les chercheurs en sciences sociales investis dans les comparaisons internationales sont nombreux à reprendre la typologie qui y est proposée en y apportant parfois quelques correctifs en fonction des objectifs qu’ils visent et des pays qu’ils prennent en considération. Son intérêt est de permettre la comparaison de la structuration des sociétés modernes à partir de leurs modes spécifiques de régulation sociale.

Cette typologie porte sur les systèmes de protection sociale. Le principe de « démarchandisation » (decommodification) est au cœur de la notion de welfare state. Esping-Andersen, à la suite de nombreux travaux sur la relation entre classes sociales et citoyenneté, retient que les sociétés occidentales, notamment après la Seconde Guerre mondiale, ont toutes cherché à offrir aux individus une plus grande sécurité face aux aléas de la vie et au risque de pauvreté. Il s’agissait de faire des individus autre chose qu’une marchandise échangeable et de définir pour chacun d’entre eux des droits économiques et sociaux, que d’aucuns ont pu définir comme l’équivalent d’une « propriété sociale ». 

Mais ce processus de « démarchandisation » n’a pas été conduit de la même manière dans tous les pays du monde occidental, ce qui a conduit à distinguer plusieurs régimes de welfare. Des critiques lui ont toutefois été adressées et des doutes sont régulièrement émis sur la pertinence de cette typologie à rendre compte, à elle seule, des différences structurelles entre les sociétés modernes.

Je propose dans ce texte de revenir sur cette typologie et sur les principales critiques dont elle a fait l’objet depuis les années 1990. Il s’agira ensuite de partir d’une conception plus large des solidarités humaines en ne se limitant pas au système de protection sociale. C’est dans ce sens que je propose d’élaborer une typologie des régimes d’attachement social au sens de la pluralité et de l’entrecroisement de plusieurs types de liens sociaux.

Il s’agit donc d’adopter une autre perspective théorique pour comparer les sociétés modernes. Je tenterai ensuite de vérifier ce qui distingue empiriquement ces deux typologies.

 Le système de protection sociale au cœur de la typologie d’Esping-Andersen »

 

La suite ci-dessous :

https://laviedesidees.fr/La-structuration-des-societes-modernes

Jean Vinatier

Seriatim 2023

 

vendredi 22 septembre 2023

Où va la France de Macron par David Muhlmann N°5699 17e année

L’auteur : David Muhlmann est docteur en sociologie, consultant en stratégie d’entreprise et enseigne à Sciences Po. 

« Ce livre est le premier bilan du quinquennat d’Emmanuel Macron, l’inscrivant dans l’analyse historique de l’installation du néolibéralisme en France pour en dévoiler la trajectoire spécifique. Véritable travail de synthèse, il articule les caractéristiques actuelles du capitalisme français et de sa financiarisation, les métamorphoses des luttes sociales depuis l’après-guerre, et les transformations récentes du pouvoir présidentiel depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. Il montre l’émergence structurale d’un nouveau pouvoir capitaliste et de sa régulation. Loin des conclusions hâtives sur le « déclin » français et des interprétations journalistiques à propos du style présidentiel, Où va la France de Macron ? explique les soubassements et les ressorts des évolutions essentielles du pays depuis quinze ans, en particulier la correspondance entre la santé vivace des pans essentiels de l’économie française dans la mondialisation et l’offensive politique ciblée à l’encontre des classes populaires et des services sociaux. Le pouvoir institutionnel se déplace, l’État s’autonomisant du contrôle citoyen et de la représentation parlementaire, au profit de la montée en puissance des appareils répressifs et du secteur exécutif. La concentration du pouvoir, la fusion grandissante des intérêts privés et publics, la collusion entre les cadres dirigeants des entreprises et la haute administration offrent une définition précise de la voie française du néolibéralisme, celle d’un mixte entre le libéralisme économique forcené et un nouveau moment autoritaire de l’État. Le constat ouvre sur le problème du risque démocratique en tant que nouvelle morphologie de l’exercice du pouvoir dans nos démocraties avancées. Il permet une prise de recul stratégique telle qu’elle n’a pas été faite en France depuis Les Luttes de classes en France et Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte de Marx, condition essentielle pour reconstruire une perspective de transformation en profondeur des rapports sociaux. Un ouvrage indispensable pour la gauche à l’heure du décrochage entre les luttes sociales et les appareils politiques et syndicaux traditionnels. »

 Source : 

https://www.puf.com/content/O%C3%B9_va_la_France_de_Macron

Jean Vinatier 

Seriatim 2023