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mardi 22 octobre 2019

« L'Europe centrale, le sismographe de l'histoire européenne par Antoine Marès » N°4677 13e année

Antoine Marès est un historien membre fondateur du Centre d'étude de l'Europe médiane, spécialiste de l'histoire contemporaine des pays tchèques. Il a été directeur du Centre français de recherche en sciences sociales de Prague (CEFRES) et a enseigné à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Il est, depuis 2004, titulaire de la chaire d'histoire contemporaine de l'Europe centrale à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et enseigne au magistère de Relations internationales et action à l'étranger (MRIAE). 
  Jean Vinatier 
Seriatim 2019

dimanche 13 octobre 2019

« 1989-2019 vu de la « Mitteleuropa » Hongrie, Pologne, Tchécoslovaquie, République tchèque, Slovaquie par Sylvain Kahn » N°4659 13e année


« En 1989, les aspirations à la liberté et au pluralisme avaient poussé les sociétés des pays communistes d’Europe à braver les dictatures pour changer de régime politique et se libérer d’un joug soviétique en phase de retrait. En 2019, une majorité de citoyens de Hongrie et de Pologne, de Slovaquie et de République tchèque, pays devenus prospères bien qu’encore en phase de rattrapage, adhèrent à des politiques illibérales, tandis qu’une partie de ceux qui n’y adhèrent pas migrent ailleurs au sein de l’Union européenne devenue pour tous un espace de libre circulation et de travail, et qu’une autre partie votent pour les partis d’opposition pour promouvoir l’alternance dans des conditions démocratiques devenues depuis dix ans peu à peu contraintes.
EN 1989, la Hongrie fut à l’avant-garde de la chute du communisme en Europe. En 2019, la Hongrie y est la tête de pont de l’illibéralisme depuis le début de la décennie. De quoi cette évolution est-elle le nom ? Que recouvre-t-elle et quel sens lui donner ?
De la chute du communisme en Europe, la mémoire collective a retenu quelques images devenues emblématiques : le gouvernement Mazowiecki ; la chute du mur de Berlin ; la révolution de velours. Soit le premier gouvernement non communiste de l’Europe soviétique ; la réunification de Berlin, épicentre de la Guerre froide ; la victoire pacifique de la dissidence élargie à toute la société civile sur un État totalitaire. Trois images, trois pays : la Pologne, l’Allemagne, la Tchécoslovaquie.
La Pologne occupe dans l’imaginaire politique des Occidentaux une place bien particulière. Monarchie élective, elle s’était choisi un Valois pour roi ; Jean-Jacques Rousseau a rédigé pour elle un projet de Constitution étudié aujourd’hui encore ; c’est pour la défendre de l’agression allemande nazie que le Royaume-Uni et la France sont entrés en guerre en 1939 ; la naissance de Solidarité (Solidarnosc), premier syndicat libre du monde communiste, puis son interdiction par un coup d’État militaire ont suscité un immense mouvement de soutien.
La question allemande est au cœur de l’histoire européenne depuis le Congrès de Vienne. La chute du mur de Berlin est ressentie par tous comme la fin de la division du continent en deux espaces antagonistes et hermétiques, et comme la fin de la menace soviétique sur le monde libre. »
La suite ci-dessous :


Jean Vinatier
Seriatim 2019

samedi 2 juillet 2016

Autriche, Tchéquie, Slovaquie : les premiers trois coups ? N°4195 10e année



Une semaine après le BREXIT, l’Autriche par la voix de la Cour suprême a invalidé l’élection présidentielle pour fraudes caractérisées. Qui deviendra Président fin septembre 2016 ?
Qu’est-ce donc cette Union européenne qui prétend régenter 28 Etats-membres si ce n’est par le meurtre ou sa symbolique (Jo Cox), le tripatouillage des urnes, le renouvellement des consultations électorales jusqu’à ce que tombe le bon résultat ? Cette démocratie dont Bruxelles nous berce les oreilles est une imposture.
Outre l’Autriche, le Président Tchèque a demandé à titre personnel un référendum sur le maintien dans l’Union européenne et, élément neuf, dans l’OTAN, l’extrême droite slovaque fait campagne pour  que sa pétition atteigne le nombre légal qui contraindrait cet Etat à organiser une consultation nationale. Vienne, Prague, Bratislava, le noyau de l’antique empire des Habsbourg remuerait-il depuis la crypte des Capucins.
Les Provinces-Unies se préparent également à mettre en place une consultation, en Italie le parti Cinq Etoiles espère y parvenir quant à l’Allemagne et à la France, de manière opportune une série de sondages indiquerait qu’une grande majorité voudrait demeurer dans l’Union : cela sonne faux….
La presse titrait voilà peu que Vladimir Poutine se réjouissait des malheurs de l’Union européenne alors même que Bruxelles, Berlin en tête, appuyait la reconduction des sanctions. Petit père n’a aucunement besoin de se frotter les mains, les Européens se débrouillent suffisamment pour s’emmêler, se dédire, se complaire dans les bassesses, notamment, vis-à-vis de l’empire du Potomac.
Il serait très simpliste de placer dans le même sac les extrêmes-droites et les souverainistes,  les partis habituels ayant abandonné tout esprit de souveraineté, de perpétuation de la nation, d’Histoire donc, il n’étonnera pas que dans cette phase les partis extrêmes ramassassent la mise. Cependant le mouvement Cinq Etoiles n’a aucun rapport avec le Front National, le Front national n’ayant pas de lien avec l’extrême droite finlandaise et ainsi de suite.
L’Union européenne depuis le Brexit craint un tsunami identitaire dans les prochains mois ou semaines. Le Royaume-Uni aurait-il ouvert les écluses du Nord ? Le non de peuple britannique celui des terroirs, du temps long, du bon sens et de l’équilibre était-il donc si fort, qu’en dépit de tout ce qui sera fait pour contourner, ajourner, malaxer dans un sens ou un autre le BREXIT, le rideau de scène de Bruxelles ne se déchire dans son entier ?
A Vienne des juges se résignent à annuler une élection présidentielle ce qui est bien davantage qu’une élection législative ou municipale. La question serait de savoir qui a opéré toutes les fraudes et sur ordre de qui puisque les représentants des partis présents au Parlement n’y étaient pas ? Comment les gens ne feront-ils pas le lien avec le BREXIT et, surtout, l’étrange assassinat de la députée Jo Cox dont on en sait si elle a été inhumée, en tout cas, elle a disparu des écrans et des autels des lamentations médiatiques. Bruxelles oublie vite et n’a pas de larmes, elle doit baiser la main de John Kerry.


Jean Vinatier
Seriatim 2016


dimanche 27 septembre 2015

Poutine protecteur de l’Islam ? N°1416 9e année



Vladimir Poutine a inauguré la nouvelle mosquée de Moscou, l’une des plus grandes d’Europe dans une indifférence médiatique. Le Président russe, ayant déjà rassemblée, autour de lui l’ensemble des responsables religieux musulmans, flatte, désormais, les puissances de la péninsule arabique, Arabie Saoudite et Qatar en tête. La considération accordée à la religion musulmane (comme elle l’était sous les Tsars)  lui permet d’intervenir en Syrie sans apparaître comme un profanateur ou un impie et même , en combattant Daesh, de devenir qui sait un nouveau protecteur de l’islam tolérant.
Depuis des mois, la Russie ne cesse d’alerter l’Europe, les Etats-Unis du danger des différentes de djihadisme  et, ce n’est, depuis que le flot des migrants en direction de l’Union européenne, que certains dirigeants dont Angela Merkel commencent à écarquiller les yeux. Les Etats-Unis, quasiment entrés en période électorale, faisant face au scandale de l’argent fourni « aux Syriens libres » et, plus inquiétant, aux initiatives de généraux américains du Centcom, se prêtent à l’initiative de la Russie. La France, seule s’y oppose à la lecture des derniers propos de Laurent Fabius !
La carte de l’islam, jusqu’alors entre les mains principales des Anglo-américains qui jouèrent le Qatar et l’Arabie Saoudite, notamment en Syrie avant de se raviser (un peu) se déplace vers la Russie qui l’utilise à ses propres fins géopolitiques et intérieures.  La Chine qui voit d’un mauvais œil l’entrée sur scène en Syrie des  Ouïghours (musulmans) pourrait très bien se placer sur la même ligne que la Russie avant que l’Inde ne les rejoigne.
L’inauguration en grande pompe par le Président Poutine obéit à un raisonnement, une vision que nous ne possédons plus d’où le dépassement général envers les « migrants ». Sur ce point-là, aussi, aurons-nous besoin de la Russie ? Une Russie qui n’oublie évidemment pas la question ukrainienne et qui escompte bien trouver avec des pays, de l’Est européen (Tchéquie, Hongrie) de nouvelles relations, des Balkans (Grèce, Serbie, Macédoine) une assise confirmée.
Via la Syrie et les « migrants » : l’islam est, réellement, une question mondiale : une victoire pour cette religion. Il n’est pas certain qu’un Pape tout jésuite qu’il est, suffise à équilibrer le rapport de force : Mais, en cette heure c’est vraiment tout ce que possède « l’Ouest »



Jean Vinatier
Seriatim 2015

samedi 9 mai 2015

9 mai 1945: Les euro-américains fuck la Russie N°3121 9e année



Les cérémonies du 8 mai 1945 à Paris furent des plus réduites et sans autre dimension que de rappeler un fait qui ne tardera plus à être gommé des manuels scolaires, si l’on suit bien la politique de François Hollande de démantèlement de  l’enseignement de l’Histoire de France et de la mémoire collective française.  A l’autre bout de l’Europe, la Russie s’entendait à commémorer avec grandeur le sacrifice de 26 millions d’hommes, de femmes et d’enfants contre le nazisme. Sans la Russie – je n’évoque pas l’URSS puisque Staline conscient que sans le rappel des grands héros d’avant 1917 et sans l’Eglise jamais il n’aurait pu avoir cette masse -, la seconde guerre mondiale aurait eu une durée bien longue et il n’est pas certain que financièrement les Etats-Unis eussent pu tenir comme cela a été rappelé dans le beau film de Clint Eastwood, La mémoire de nos pères.
Les euro-américains brisent l’unité des alliés de l’époque d’alors qui luttèrent pour nous émanciper de l’abomination nazie, nous rendirent à nous les hommes une dignité, la liberté. N’insultent-ils pas leurs propres morts ?  Qu’en est-il aujourd’hui ? Liberté ou occupation ?
La veulerie des dirigeants européens sauf ceux de Tchéquie, de Grèce et de Chypre, la fausseté du Président Obama et les circonvolutions allemandes ne sont pas tant non pas un ensemble cohérent et compact qu’une affirmation de mépris, de vanité et disons-le d’un racisme formulé par des cercles américains qui se pensent toujours « le Monde » et qui croient aisés de placer dans des réserves indiennes ceux qui doivent laisser la place.
La présence de la Chine, de l’Inde avec des détachements militaires et de nombreux chefs d’État d’Asie, d’Afrique,  d’Amérique latine et caribéenne  éclairent, s’il en était besoin, de quel côté se situe l’avenir et le poids de l’Histoire. Les euro-américains mettant dans le même sac  le Russe et Vladimir Poutine, évacuent, aussi et surtout, d’un revers de la main, également, que pour bon nombre de pays actuels cette délivrance de 1945 annonçait aussi la fin des empires coloniaux européens, le début donc de leur Liberté.

Jean Vinatier
SERIATIM 2015

dimanche 2 mars 2014

Derrière l’Ukraine : Eurasie américaine ou pas ? N°1652 7e année

Quand on lit les communiqués des différentes chancelleries pro euro-américaines, on ne cesse pas de s’étonner de l’imprudence de leurs positions.
Les mouvements contestataires sont nés en Ukraine dès l’annonce par le Président Ianoukovitch de ne pas signer les accords de rapprochement commerciaux avec l’Union européenne : ils ont abouti de la manière que n’on sait, par un putsch. N’en déplaise à certains, mais l’actuelle équipe au pouvoir n’a, pour l’heure aucune légitimité autre que celle née de la « rue » alors que le Président Ianoukovitch a été légalement élu. Qu’aurait-on dit si les Français étaient descendus dans la rue pour dénoncer le traité de Lisbonne qui biffait leur « non » massif au référendum de 2005 ?
La Russie est-elle belliqueuse ? Pour appuyer cette interrogation, certains auteurs rappellent l’affaire de la Géorgie en oubliant de mentionner un tout petit détail : c’est le gouvernement géorgien qui déclara la guerre à celui de Russie. Le gouvernement Tchécoslovaque, convoquant l’ambassadeur de la Fédération de Russie, a souligné qu’il avait encore en mémoire l’intervention de 1968. Là encore, la comparaison n’est pas supportable. A la différence du mouvement tchécoslovaque écrasé dans le sang et l’indifférence américaine, le gouvernement russe d’aujourd’hui se contente de rappeler qu’il protège d’une part, naturellement les Russes et les russophones et certains cosaques vivant dans la République autonome de Crimée, et dans l’est industriel de l’Ukraine et, d’autre part, qu’il estime vital pour son bon gouvernement que la situation intérieure ukrainienne reposa sur la légitimité et la légalité des dirigeants. Outre cette observation, on ne peut non plus écarter d’un revers de la main toute l’importance historique et mémorielle de Kiev dans le passé russe.
La Russie n’est pas belliqueuse et elle l’est infiniment moins que les Américains (la liste serait trop longue entre aventures militaires catastrophiques pour les peuples, les assassinats par drones interposés et coups d’Etat sans oublier l’espionnage à l’échelle industrielle) et certains européens dont la France qui parait de plus en plus et au fur et à mesure qu’elle rétrécit le budget de la Défense, partante pour en découdre de l’Afrique à la Syrie en passant qui sait par la Suisse et l’Ukraine. Il ne sera pas saugrenu de s’interroger sur ce souci de François Hollande à « guerroyer ».
Nul n’a parlé jusqu’à présent de remettre en cause l’intégrité des frontières ukrainiennes mais si Bruxelles ne rappelle si fortement c’est d’abord parce que centre névralgique de l’Union européenne songe, d’abord et avant tout, non sans inquiétude, au référendum écossais et ensuite, qui sait, à celui de Catalogne.
Dans cette montée des tensions de part et d’autre, il n’est inutile de rappeler que derrière l’intégrité des frontières ukrainiennes » se joue la crédibilité du plan eurasien de la Russie et de ses partenaires à échelle variable dont, par exemple, la Chine, l’Iran et l’Inde sans omettre une Turquie de plus en plus entre la girouette et la toupie. Le Président Obama s’est fixé plusieurs objectifs d’abord signer le premier traité de libre-échange de la zone Pacifique, puis, dans un second temps celui de la zone atlantique. Le troisième temps étant celui, en toute logique,  de la zone Eurasie qu’il voudrait sienne, d’où l’importance de l’Ukraine dans son giron. L’enjeu véritable est là avec les conséquences que l’on  imagine et la remontée en puissance de deux nations impériales, le Japon et l’Allemagne dont l’alliance avec les Etats-Unis si elle est réelle n’en cache pas moins des espérances toutes égoïstes et qui pourraient  décontenancer les stratèges du Pentagone. D’un côté, le Japon et une partie de l’Asie du Sud et  de l’autre l’Allemagne et son hinterland renouvelé, élargi à l’Europe du Nord et du Centre.
Sans préjuger des événements à venir, l’intérêt que l’on disait négligeable pour les élections européennes de la fin mai 2014, prennent d’un coup une importance vitale. C’est un tournant qui pourrait se faire avec violence. Question subsidiaire : les habitants de l’Union veulent-ils des Ukrainiens et vice-versa ?
 
Jean Vinatier
Copyright©SERIATIM 2014


Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–Et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

 

 

lundi 19 décembre 2011

Vaclav Havel : Radio Free Europe N°1082 5e année

La disparition du premier Président de la République Tchécoslovaque devenue Tchèque en 1992, après la chute du Mur de Berlin est une perte évidente. Il fut emblématique de ces résistants à l’ordre soviétique pour lesquels tout espoir était dans l’Ouest européen sur les ondes de Radio Free Europe. La rencontre entre  François Mitterrand et Vaclav Havel le popularisa en France sans que celle-ci n’atteigne en prestige celle de  Soljenitsyne qui resta un nationaliste Russe. Vaclav Havel en considérant  les Etats-Unis comme la seule puissance protectrice de l’Europe et en approuvant l’intervention en Irak a déçu tout en étant totalement représentatif de l’illusion de ces femmes et hommes sortis souvent avec courage de la dictature communiste, dans le messianisme américain, preuve s’il en est de leur confiance relative dans leur pays respectif et du peu de croyance en l’Europe. Mais à leur décharge, ceux de l’Ouest en ne sachant ni accompagner la chute du Mur, ni faire de la réunification allemande un acte européen fondateur laissèrent s’effilocher l’idée même de l’Europe puissance politique dont nous voyons, maintenant, l’état navrant.

 Jean Vinatier
Copyright©SERIATIM 2011
Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–Et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen