Info

Nouvelle adresse Seriatim
@seriatimfr
jeanvin22@gmail.com



dimanche 15 septembre 2013

« Le monde selon Poutine » sur RFI (2 parties) N°1340 6e année

« La crise syrienne révèle le gouffre qui existe entre la Russie et les pays occidentaux. Comment situer Vladimir Poutine sur les plans intérieur et extérieur ?
Invités :
- Marie Mendras, politologue au CNRS et au CERI-Science Po
- Galia Ackerman, journaliste, spécialiste de la Russie post-soviétique. »

 
Ecouter :
http://www.rfi.fr/emission/20130915-1-le-monde-selon-poutine

 
Jean Vinatier
SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

« OTAN, histoire et fin ? » par Catherine Durandin N°1439 6e année

« Le Diploweb.com commence ici la publication d’un livre de Catherine Durandin, "Otan, histoire et fin ? (rappel: le premier titre était en janvier 2012 « Quand s’achève l’histoire de l’Otan)" Dans un premier temps, le Diploweb.com met en ligne un chapitre par semaine, au format HTML. Au terme de cette procédure, le Diploweb.com mettra en ligne l’ensemble du livre au format pdf.
L’histoire de l’OTAN est en voie de s’achever. Hypothèse provocatrice ? Sans doute pas. Le sommet de l’OTAN à Lisbonne en 2010, avait débouché sur une vision globale, très ambitieuse des missions de l’OTAN, sur un concept flou. Le dernier sommet de l’OTAN à Chicago, en mai 2012, s’appuyant sur les directives de Lisbonne a décliné, en une déclaration de 65 points, une multiplicité vertigineuse des tâches. Avec toutefois, un aveu concernant la pénurie des moyens affectés aux tâches, un appel, dans un contexte de défis de sécurité complexes et de difficultés financières, à une politique de restructuration et d’économies. Ce sommet a également sonné le glas de l’intervention en Afghanistan, pour évoquer, afin de masquer la défaite d’une guerre anti terroriste confiée à l’outil militaire, un soutien solide, à long terme.
La lutte contre le terrorisme, la défense des Droits de l’Homme en Lybie et au Mali n’ont pas impliqué l’OTAN, mais de grands Alliés tels que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne qui ont apporté leur soutien aux engagements militaires français et les ont rendu possibles. L’OTAN se transforme en Sainte Alliance de puissances réunies au coup par coup d’opérations avalisées ou non par l’ONU.
L’OTAN a su intégrer les ex-membres du Pacte de Varsovie et nouer un dialogue, parfois difficile, avec la Russie. Ce fut, au temps des années 1990 de la post-guerre froide, la manifestation de la victoire occidentale. Mais aujourd’hui, face au chaos et à l’anarchie, face à l’absence de vision, l’OTAN élargie n’offre pas de réponse à la déstabilisation et à l’éclatement du monde contemporain. »
La suite ci-dessous :
 Bio:
« Catherine Durandin est professeur des Universités, historienne, ancien élève de l’ENS, ancienne auditrice de l’IHEDN, enseigne à l’INALCO. Ex - consultante à la DAS, ministère de la Défense, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages consacrés aux équilibres géopolitiques du monde contemporain. »

Jean Vinatier
SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

 

Hollande/Fabius l’arme au pied… N°1438 6e année

L’intervention du Chef de l’Etat sur TF1 confirme qu’il reste dans l’affaire syrienne et à la veille de la publication des premières conclusions des experts onusiens l’arme au pied. François Hollande ne craint pas d’être bancal en ne désavouant pas l’accord américano-russe approuvé par le régime syrien et dans le même temps tout en nous affirmant ne pas reconnaître le Président El-Assad comme chef d’Etat légitime qualifié de « massacreur »…Que cherche François Hollande ? D’abord se plaire à lui-même suite à l’affaire malienne, pour l’heure encore positive ; ensuite, comme socialiste  avoir la vertu de son côté avec son pendant la morale et asseoir sa stature ; enfin, rester dans le jeu diplomatico-militaire. Sur ce dernier point, on ne saurait le critiquer tant il est important que notre pays ne perde pas la face…car après tout, rien n’est achevé !
Si la proposition russe formulée suite à une boutade de John Kerry, a abouti à un accord, la guerre syrienne  stricto sensu n’a pas fait un pas de plus vers la paix des braves. Les Russes continuent à fournir des armes à Damas quand les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, la Turquie, Israël, la Jordanie et l’Arabie Saoudite soutiennent logistiquement les « rebelles » dont on en sait toujours pas lesquels seraient « démocrates » et les autres djihadistes. François Hollande assurait faire la distinction, le doute reste, tout de même de mise.
La communication  belliciste française omet que la démarche de Vladimir Poutine a soulagé Barack Obama qui n’était nullement assuré d’obtenir une majorité au Congrès d’où une précipitation dans les discussions faisant, apparemment, l’impasse sur le rapport onusien.
Imaginons un rapport accablant pour Damas ? Quelle sera la valeur de l’entente ? François Hollande, habilement, a clairement séparé la question de la destruction des armes chimiques de la guerre elle-même. Un rapport accusateur envers Assad le conforterait. Mais quel serait l’avis américain ? Depuis que la Maison Blanche s’en est remise au Congrès pour le vote d’une intervention, ne devrait-on pas penser  que tout nouveau choix du Président Obama passerait par le Congrès ?
Dans le cas d’un rapport moins tranché, quels seraient les moyens français pour engager les Etats-Unis dans l’intervention avec un  Congrès immanquablement sur le chemin de Barack Obama ? Rude partie….
A la veille de ce fameux rapport onusien à la fois attendu et déjà considéré ou pas  selon les prismes de lecture, François Hollande s’est voulu, aux yeux des Français, non pas maître du jeu  mais l’allié offensif auprès des Etats-Unis (et le toujours critique envers Vladimir Poutine) au nom de principaux moraux  qui émeuvent avec en ligne de mire, ce point a été rappelé durant l’intervention sur TF1, la mise hors-jeu de Bachar El-Assad lequel connaitrait, peut-être, le sort de l’ancien président serbe, Slobodan Milosevic : crise cardiaque dans sa cellule…..
Jean Vinatier
Copyright©SERIATIM 2013
Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen
 

vendredi 13 septembre 2013

»Eté 1914 : comment l’Europe a marché vers la guerre » N°1437 6e année

Clark (Christopher) Les somnambules, Paris, Flammarion, 2013

Je n’ai pas encore lu l’ouvrage de cet universitaire australien qui enseigne à Cambridge mais son sujet à la veille du centenaire de la Première guerre mondiale et alors que nous vivons la question syrienne aux multiples chausse-trappes ne manquera pas d’assurer une juste publicité à la somme portée à la connaissance du public…..
A cette occasion, il serait souhaitable que la série réalisée par Frédéric Mitterrand, « Les aigles foudroyés »,  fasse l’objet d’une réédition en DVD. Le travail était remarquable et mettait, notamment, l’accent sur la « prise du pouvoir » dans toute l’Europe avec des forces diverses des appareils militaires sur les exécutifs européens.
« Ce livre sur les causes de la Grande Guerre est un coup de maître. Les éditeurs qui préparent le centenaire de 1914 auront du mal à relever le défi »
La suite ci-dessous :
« Qui furent les principaux responsables. Il y a cent ans, des gens ordinaires, apparemment sensés, bons père de famille et peut-être bons époux, souvent intelligents, toujours cultivés, vont enclencher, froidement, en toute bonne conscience, un engrenage qui déclenchera une guerre quasi universelle, qui ne se terminera qu'en 1945. Guerre qui se soldera par plus (peut-être même beaucoup plus) de 50 millions de morts... Car la Première Guerre mondiale et la Seconde ne font qu'une, en vérité. La seconde n'est que l'inéluctable conséquence de la première. »
La suite ci-dessous :
« Le 28 juin 1914, dans Sarajevo écrasée de soleil, un certain Gavrilo Princip se réfugie à l'ombre d'un auvent pour guetter le cortège officiel de l'archiduc François-Ferdinand... Cinq semaines plus tard, le monde plonge dans une guerre qui entraînera la chute de trois empires, emportera des millions d'hommes et détruira une civilisation. Pourquoi l'Europe, apparemment prospère et rationnelle, était-elle devenue si vulnérable à l'impact d'un unique attentat perpétré à sa périphérie ? »
Bio de l’historien australien sur wikipedia :
 
Jean Vinatier
SERIATIM 2013
Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

mercredi 11 septembre 2013

“Passer d’une démocratie formelle à une démocratie réelle” & "Brésil, une révolution si discrète" deux entretiens avec Joël Birman philosophe brésilien N°1436 6e année

Les événements syriens ne doivent pas masquer les ébullitions qui parcourent le monde, Brésil et Chine sont deux bouilloires…..
« Gouverner, disait Freud, est impossible. Mais l’impossible est une modalité de la créativité politique.
La contestation contre la classe politique possède, au Brésil, une longue histoire. En quoi ces manifestations sont-elles spécifiques ?
L’enjeu des manifestations des années 60 était tourné vers le rétablissement du régime démocratique. Celui des années 80, à travers le mouvement « Direitas jà », vers la consolidation immédiate et effective de ses droits. Nous avons traversé ensuite vingt années de léthargie. Devant ce silence assourdissant, une idée s’est progressivement installée : la jeunesse est complètement dépolitisée, elle ne veut rien savoir de ceux qui la représentent. »
La suite ci-dessous:
 
« Comment évolue l‘insurrection populaire brésilienne qui a capté, un court instant, l’attention des médias internationaux ?
Les manifestations continuent d’être aussi quotidiennes, mais elles sont confrontées à deux obstacles. La première est l’indifférence de ces médias internationaux, la seconde est la gêne que ces manifestations provoquent au sein des organes officiels de la presse nationale, le groupe « Globo » en tête. »
La suite ci-dessous

 
Jean Vinatier
SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

 

mardi 10 septembre 2013

« L’histoire est déjà contre nous, même sans Obama, Assad, etc... » par Bruce Anderson journaliste à The Independent N°1435 6e année

« [....] Tout cela est peut-être la faute du prince Georges. L’apparition, dans les bras de sa mère, du bébé prince, endormi dans ses langes, a été vécue comme une Epiphanie : un triomphe de l’espoir, du renouveau et de la joie. Quelques semaines plus tard, nous avons assisté à l’exact opposé : l’horrible spectacle des bébés syriens, eux aussi endormis dans leurs langes, mais du sommeil de la mort. A l’espoir, le renouveau et la joie, ont succédé le chagrin, l’horreur et la barbarie.
Malgré tout, l’action militaire ne devrait pas dépendre de l’émotion ni des reportages télés. Elle devrait être le fruit de l’exercice rationnel de l’autorité du président. M. Obama a parlé de lignes rouges. Nous avons tous cru comprendre ce qu’il voulait dire. Mais il apparaît que nous n’avions rien compris du tout. Même s’il y avait finalement une sorte d’intervention, ce serait comme punir un chien d’avoir fait pipi sur le tapis. Cela n’handicaperait pas Assad, ni n’encouragerait ses ennemis -ni ne restaurerait le prestige des Etats-Unis. Cette dernière chose ne peut pas arriver tant que cet homme est président.
Barak Obama est la créature de l’appareil de Chicago, les descendants politiques d’Al Capone. Ne reculant devant rien pour gagner les élections, ils avaient besoin de se donner un air de respectabilité. M. Obama était parfait. Il n’avait jamais rien dit ou fait qui puisse laisser penser qu’il avait l’étoffe d’un président, mais son nom et la couleur de sa peau suffisaient. Le peu de capacité critique que possède la bien-pensance libérale-libertaire a été stoppé net. Les membres du comité du Prix Nobel se sont ridiculisés. Mais l’apogée de l’absurdité a été atteint lorsqu’on l’a qualifié de grand orateur. En réalité ses discours, prononcés d’un ton morne, sont sans aucun intérêt. George W Bush était un bien meilleur orateur. »

La suite ci-dessous :
http://www.legrandsoir.info/l-histoire-est-deja-contre-nous-meme-sans-obama-assad-etc.html

 
Jean Vinatier
SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

lundi 9 septembre 2013

« Méduses » par Bertrand Rouziès-Léonardi N°1434

Sans rire, le CIO aurait fait le choix du Japon pour les Jeux Olympiques de 2020 au nom de la stabilité financière omettant les dégâts considérables et nullement maîtrisés de Fukushima auxquels s’ajouteraient donc les méduses de 220 kg…..
« L’exploitation dure des ressources halieutiques par l’homme entraîne la prolifération d’une espèce flasque généralement non comestible et venimeuse. Au large des côtes namibiennes, où la surpêche fait rage, l’écosystème est tellement perturbé que la biomasse des méduses Aequorea forkalea et Chrysaroa fulgida équivaut à 2,5 fois celle des poissons. En mer du Japon, les industries chinoise et japonaise de la pêche sont menacées [1] par l’appétit gargantuesque des méduses géantes Nemopilema nomurai (220 kg pour 2 m d’envergure), amoncelées en nuées opalescentes zébrées d’éclairs tentaculaires.
[….]
La bêtise humaine a du ressort. Plutôt que de réduire ses activités dans les secteurs où il observe le pullulement mortifère des méduses, Sapiens sapiens réfléchit au profit qu’il pourrait en retirer. Des étudiants d’Obama, dans la préfecture de Fukui, ont eu une idée à casser la baraque : remplacer le soja du tofu par des morceaux de Nemopilema. Et comme ce qui est bon pour le dedans est forcément bon pour le dehors, les mêmes petits génies en prélèvent le collagène pour des applications cosmétiques.
Question : sur la planète des singes, on s’éclaire à quoi ? – À la graisse d’homme. »
La suite ci-dessous :
Jean Vinatier
SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

Vladimir Poutine sécurise le chemin de Damas…. N°1433 6e année

La proposition de Vladimir Poutine de mettre sous contrôle international l’arsenal chimique syrien a reçu l’approbation du ministre des affaires étrangères de Bachar El-Assad en visite à Moscou et surpris les pays les plus bellicistes que sont les Etats-Unis et la France.
Le moment a été bien choisi : 1-Barack Obama ouvre et veut conduire les négociations avec les deux chambres qui forment le Congrès américain pour les convaincre de lui accorder le feu vert pour des frappes militaires à la durée peu déterminée.
2-François Hollande, prend pour argent comptant la déclaration de Vilnius des ministres affaires étrangères européens en la caractérisant de soutien militaire et en ignore le tangage de la chancelière qui, une fois réélue le 22 septembre, pourrait se montrer moins souriante à notre égard…
3-les deux otages, un Belge et un Italien, libérés rapportent d’une manière assez identique une conversation entendue de trois rebelles qui parlaient de leur usage de l’arme chimique afin d’entraîner le monde dans la guerre.  Même si les médias hésitent à donner de la publicité à leurs propos, ils viennent, en tout cas, alimenter le camp de ceux qui dénoncent, une fois encore, cette attaque chimique comme un montage. Nul doute que les élus américains ne seront pas insensibles à leurs dires….
Quoi qu’il advienne, Vladimir Poutine aura marqué un point, un point irénique qui ne laisse absolument pas de côté les immenses intérêts énergétiques en jeu et qui, à eux seuls formeraient la raison principale d’une aventure militaire sous couvert de la « morale », une donnée si chère, notamment, aux socialistes français.
Sans doute, ne sommes-nous pas à l’abri d’autres propositions et d’autres « faits » pour amener qui des élus, qui des opinions publiques à basculer ou pas dans un conflit.  Il est aussi possible que l’initiative russe serve également à Barack Obama, quelque peu embourbé, peu enclin, di-t-on, à revêtir une armure soucieux qu’il est de son image et de son Prix Nobel de la Paix…
Où que l’on se tourne, la Russie poutinienne joue plusieurs coups comme aux échecs : reprendre la conversation avec Washington, isoler deux pétromonarchies wahhabites non démocratiques (Qatar, Arabie Saoudite), refreiner les faucons de Tel-Aviv, donner un coup de pied à la France, s’assurer de la convergence avec Berlin, réaffirmer (on l’oublie) la protection des chrétiens d’Orient et in fine, assumer un leadership au nom des BRICS.
Dernier point et non le moindre, la Russie mène une politique « gaullienne » qui ne néglige ni ses intérêts énergétiques, ni ceux géopolitiques (Caucase) en toute indépendance et avec un raisonnement que seul peut avoir une nation ne dénigrant pas son Histoire et ayant la pleine conscience de ce qu’elle est… En un mot Moscou fait de la politique quand la France la dédaigne….
Ce soir, Vladimir Poutine pense avoir sécurisé le chemin de Damas, sur ce chemin où Saul devint Paul…

Jean Vinatier
Copyright©SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

 

dimanche 8 septembre 2013

«La fin de l’Etat-Nation ? Surprise stratégique du XXIème siècle ? » par Jean-François Daguzan N°1432 6e année

Un exposé stimulant du directeur-adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique…….

« En ce début de XXIème siècle, les effets de la mondialisation, [8] de la crise économico-financière, et des confrontations intra-étatiques en partie dues à l’effondrement du modèle autoritaire dans de nombreux pays semblent remettre en cause ce modèle. Désormais la survie de l’Etat-nation est peut-être en question.
Pourtant cette question gêne. On a été frappé à plusieurs reprises de voir l’interlocuteur auprès de qui on testait une telle hypothèse vous regarder horrifié. Quel tabou avait-on brisé ? Quel secret de famille pieusement dissimulé s’apprêtait-on à dévoiler ? En réalité, pour beaucoup, l’Etat-nation représente un mythe : celui de la construction fonctionnelle parfaite gage de stabilité des relations internationales à l’extérieur et garant de la paix sociale à l’intérieur. [9] S’interroger à propos de la pérennité de l’Etat-nation revient finalement à mettre en péril la stabilité du monde et, finalement, la sienne propre. C’est briser le confort intellectuel. De nôtre côté, on pensera plutôt avec Ernst Gellner que « c’est un mythe que de considérer les nations comme un moyen naturel, donné par Dieu, de classer les hommes et de considérer les nations comme une destinée politique naturelle même si leur venue est tardive. […] Pourtant nous ne devons pas accepter ce mythe. Les nations ne se sont pas inscrites dans la nature des choses, et elles ne constituent pas une version politique de la doctrine des espèces naturelles. Pas plus que les Etats-nations n’étaient la destinée manifeste et ultime des groupes ethniques et culturels. Ce qui existe ce sont des cultures, souvent groupées de manière subtile, qui se fondent l’une dans l’autre, qui se chevauchent et s’entremêlent, et il existe, généralement mais pas toujours, des unités politiques de toutes tailles et de toutes formes. Par le passé ces éléments n’ont pas tous convergé. » [10]
On n’argumentera pas, par ailleurs, sur le bien fondé de l’apparition de nouvelles nations ou d’unités politiques qui se considéraient privées d’Etat et désormais réémergentes. On dira plutôt avec Eric Hobshawn que la nation réelle ne se constate qu’a posteriori ! [11] La condition préalable est donc de réussir pour être considéré comme telle. Les Kurdes, les Karens ou les Biafrais, pour ne citer que ceux-là, en savent quelque chose. [12]
Il s’agit donc de s’interroger sur les causes de cet effritement du fait national et sur les zones où celui-ci s’applique et de voir à travers cela si la période actuelle propose la redéfinition de nouvelles unités politiques. Quelque chose est en train de bouger… »
La suite ci-dessous :
Et j’ajoute l’article de Jean-Luce Morlie : « LES ÉTATS MAFIEUX, PROGÉNITURE DES SOCIÉTÉS TRANSNATIONALES »
« Ainsi, l’Europe est pour longtemps dans les bras des corridors gaziers nord et sud ; nos révolutions morales sont des « danseuses » ; et le froid en fera des « filles » pour l’amusement d’États mafieux : Poutine au nord, tandis que pour le TAP, au sud, les raclures de tiroir, levées par Clearstream (Deutsche Börse AG) paient déjà le gazoduc, il faut bien que l’Europe s’unifie de l’Atlantique à l’Oural, puisque l’État mafieux chinois a déjà un pied dans le Pirée. »
La suite ci-dessous :
Et « La domination qui vient » :
 
Jean Vinatier
SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

samedi 7 septembre 2013

Syrie : l’ambassadeur Pierre Charasse écrit à François Hollande N°1431 6e année

« Mexico, le 2 septembre 2013

Monsieur le Président de la République,

Dans l’épreuve que subit actuellement l’humanité du fait de la présence d’armes chimiques en Syrie, vous avez pris la tête d’un grand mouvement mondial au nom de « l’obligation de protéger » les populations civiles menacées. Vous avez très bien expliqué dans votre discours du 27 août devant vos Ambassadeurs que c’était là la vocation de la France, comme elle l’a fait en Libye récemment, et qu’elle ne manquerait pas à son devoir. Votre détermination exemplaire devrait rapidement convaincre vos partenaires européens flageolants et les opinions publiques pleutres, en France, en Grande Bretagne, aux Etats-Unis et partout dans le monde, du bien-fondé d’une intervention militaire chirurgicale en Syrie. »

La suite ci-dessous :
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/060913/syrie-la-lettre-dun-ancien-ambassadeur-de-france-francois-hollande

 
J’y ajoute son entretien « La vision Européenne de Pierre Charasse » de décembre 2009 :

« Pierre Charasse : Je pense que la construction européenne a atteint son point culminant. La mise au point de cette architecture a été particulièrement laborieuse et est restée entre les mains de technocrates passablement déconnectés des préoccupations des citoyens.
L’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne n’est pas perçue comme un événement majeur par les opinions publiques européennes. On sait dans quelles conditions la ratification du Traité a été obtenue dans les différents pays. Alors qu’on nous annonçait qu’avec un Président nommé pour deux ans et demi et un Haut représentant, vice-président, l’UE allait se faire entendre d’une voix forte dans le monde, c’est l’exact contraire qui se passe. »

La suite ci-dessous :
http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/la-vision-europeenne-de-pierre-66707

Jean Vinatier
SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

Syrie : 4 articles et ouvrages N°1430 6e année


1-« Lost in (geopolitical) translation : et la Syrie nous fit nous réveiller dans un monde que nous ne connaissons plus » par l’universitaire François Géré et le général Pina    tel (7 septembre 2013)

«François Géré : La crise syrienne n’est pas un épisode, c’est un véritable tournant dans les relations internationales. Elle peut être comparée à la crise de Suez en 1956 lorsque la France et la Grande Bretagne avec Israël ont cru pouvoir imposer leur volonté contre Nasser. Les Etats-Unis et l’Union Soviétique ont, de concert, interdit cette intervention. Le monde avait changé de maîtres. Aujourd’hui la crise syrienne devient un test du rapport entre les puissances mondiales.

Jean-Bernard Pinatel : Nous entrons dans une période de transition géopolitique dans laquelle les Etats-Unis ne pourront plus agir unilatéralement dans le monde car ils n’arriveront plus à rassembler autour d’eux des coalitions qui leur fourniront une légitimité suffisante pour se passer d’un mandat Onusien. Bien plus, les puissances économiques émergentes des BRICS et l’Europe, concentrées sur leur développement économique pèseront d’une influence grandissante pour éviter tout ce qui pourrait remettre en cause leur croissance économique, notamment l’envolée des prix du gaz et du pétrole que toute situation de crise, notamment au Moyen-Orient pourrait générer. Ainsi dans la décennie 2010-2020 verra s’établir une divergence fondamentale entre les intérêts des Etats-Unis et ceux du reste du monde, notamment avec son traditionnel allié européen. »
La suite ci-dessous :

2- Les quatre jours qui ont fait trembler la planète par Scarlette Haddad (L’Orient-Le Jour, 4 septembre 2013)

Bon article !

« La semaine dernière – et jusqu’au discours du président américain samedi soir –, le monde était au bord d’une nouvelle guerre, une fois de plus, dans le monde arabe, mais impliquant des forces régionales et internationales. Depuis la visite de l’ancien secrétaire d’État adjoint américain Jeffrey Feltman, en Iran, au début de la semaine dernière, la tension n’a cessé de monter et selon certains médias américains, le monde a vécu les quatre jours les plus difficiles depuis l’effondrement de l’URSS et du pacte de Varsovie. Que s’est-il donc réellement passé pour amener le président américain à se rétracter après avoir lui-même fixé des lignes rouges concernant l’utilisation des armes chimiques ?

Des sources diplomatiques du Brics révèlent qu’avant l’annulation par les États-Unis de la rencontre entre Kerry et Lavrov prévue la semaine dernière, les négociations entre les deux pays au sujet de la Syrie avaient atteint un point avancé, les Américains ayant accepté l’idée d’un compromis politique, à la seule condition que Bachar el-Assad abandonne le pouvoir, quitte à ce qu’il désigne lui-même son successeur. Les Russes avaient soumis cette idée aux Iraniens qui l’avaient fermement rejetée. Il fallait donc faire en sorte de les contraindre à changer d’avis. »
La suite ci-dessous :
http://www.lorientlejour.com/article/831323/les-quatre-jours-qui-ont-fait-trembler-la-planete.html


3-« La Syrie en proie aux mercenaires de l’islam radical, arme de guerre du cosmopolitisme mondialiste » Jean-Michel Vernochet (4 septembre 2013)
« La presse s’en va-t-en guerre, mironton, mironton, mirontaine, ... ». À l’heure où ces lignes s’écrivent, la Syrie sera bientôt sous le feu des missiles de croisière, du moins le croit-on. Mais que peut-il bien y avoir derrière ces « rebelles syriens », mais aussi derrière ces « résistants libyens », et aussi ces « démocrates » égyptiens, tunisiens et d’ailleurs... pour lesquels les plus puissants gouvernements occidentaux, soudain saisis de l’étrange prurit de l’indignation vertueuse, se ruent à la guerre « ruerunt ab bello » ?

« Le wahhabisme », répond d’emblée et sans ambiguïté J.M. Vernochet dans « Les Égarés ». Et il ajoute pour enfoncer le clou qu’il « mène [pour son propre compte] une guerre sourde et meurtrière dont l’occident se fait complice par aveuglement... ». Mais qu’est-ce que le wahhabisme ? D’où vient-il, quels sont ses buts et comment fait-il pour les atteindre ?
 
La suite ci-dessous :

4-« Vers une radicalisation du confit syrien » par l’universitaire Masri Feki (29 aout 2013)

………….
« Le spectre d’une intervention étrangère
Un autre aspect de la radicalisation du conflit est celui de l’éventualité d’une intervention militaire des Etats-Unis et de leurs alliés, résultant du durcissement des moyens de répression du régime : tirs multiples de missiles Scud, attaques aériennes intensifiées et emploi d’armes non-conventionnelles. Isolé et impuissant, Assad pourrait avoir recours, si ce n’est déjà le cas, aux armes chimiques dont il dispose, comme l’a fait Saddam Hussein dans la répression de la révolte kurde au nord de l’Irak en 1988. La menace d’utiliser ou l’usage par le régime de Damas d’armes non-conventionnelles représente une menace insoutenable pour l’ensemble des pays de la région.

Jusque là, l’option d’une intervention internationale directe avait été mise de côté, en raison du veto russo-chinois au Conseil de sécurité des Nations unies et de l’absence de consensus au sein de l’OTAN et de la Ligue arabe. Les pays arabes, notamment ceux qui sont frontaliers de la Syrie, déplorent la présence de plus en plus forte de djihadistes idéologiquement proches d’Al-Qaïda au sein de la rébellion syrienne [4]. Ils craignent qu’un futur régime syrien soit encore plus menaçant pour la stabilité régionale que celui de Bachar el-Assad. Mais l’activation et l’usage d’armes chimiques représentent une telle extrémité que ni les pays alentour ni la communauté internationale ne peuvent accepter. Plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France, ont fait clairement comprendre qu’ils ne permettraient pas une telle situation [5].

Le scénario interventionniste est actuellement étudié par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France. Des forces spéciales de ces pays ont été dépêchées en Jordanie, à Chypre et en Méditerranée orientale, et sont dans l’attente de mots d’ordre. La reconnaissance par Washington et plusieurs capitales européennes de la Coalition nationale syrienne comme le seul représentant légitime du peuple syrien, tout en refusant de soutenir militairement l’Armée libre, s’inscrivait dans une logique d’encerclement politique du régime de Bachar el-Assad. Mais ces mesures n’ont pas suffit à dissuader le raïs désespéré de renoncer à l’optique de la guerre totale contre l’insurrection. La question centrale est de savoir quelle porte de sortie resterait au régime syrien sur le plan de la négociation politique, dans l’hypothèse d’une intervention militaire décrite comme étant punitive, et ne visant pas à renverser Bachar el-Assad. »
La suite ci-dessous : 
http://www.lesclesdumoyenorient.com/Vers-une-radicalisation-du-confit.html

 Site de l’auteur :
http://www.masrifeki.com/french.htm

 
5-Depuis le site La vie des idées une série d’ouvrages relatifs à la Syrie et son environnement :

« La Syrie est le parent pauvre des ouvrages français consacrés au Moyen-Orient – chose étonnante, vu sa complexité et la place centrale qu’elle occupe dans les équilibres régionaux, qui interdisent de le réduire au statut d’« État voyou » (rogue state) ou de le juger à travers le seul prisme de son régime politique. Depuis l’ouvrage collectif édité par le CNRS en 1990 (La Syrie d’aujourd’hui, sous la direction d’André Bourgey), les lecteurs français ne disposaient en effet que d’articles scientifiques très spécialisés pour comprendre les réalités politiques et sociales de ce pays. » (extrait de la critique de l’ouvrage La Syrie à l’aube du XXIe siècle paru en 2007 : http://www.laviedesidees.fr/La-Syrie-a-l-aube-du-XXIe-siecle.html  )

« …..l’attention portée aux aspects militarisés du soulèvement, justifiée par l’impact que ceux-ci ont sur son développement, occulte la dynamique révolutionnaire pacifique, qui demeure centrale. Celle-ci s’est étendue à l’ensemble du territoire syrien, malgré des variations régionales importantes et de notables exceptions. Il suffit de compter : de 51 manifestations le vendredi 17 juin 2011, on en comptait 493 le vendredi 6 janvier 2012, et 939 le vendredi 1er juin 2012 [1]. Plus encore, la dynamique révolutionnaire pacifique se poursuit même dans les régions soumises à la répression de l’armée la plus violente : le vendredi 1er juin, 30 manifestations étaient par exemple encore recensées dans le gouvernorat de Homs. » (extrait de la critique de l’ouvrage Syrie anatomie d’une révolution paru en 2008 : http://www.laviedesidees.fr/Syrie-anatomie-d-une-revolution.html   )

Pour les autres :
http://www.laviedesidees.fr/spip.php?page=recherche&recherche=syrie

 
Jean Vinatier
SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

vendredi 6 septembre 2013

G20 sur la ligne rouge N°1429 6e année

Dîner de gala glacial, photo de famille expédiée, le sommet du G20 à Saint-Pétersbourg annoncerait-il l’hiver à l’avance ?
Sur la Syrie qui retenait toutes les attentions, Vladimir Poutine et Barack Obama ont campé sur leurs positions, chacun ne reculant pas, faisant au contraire un pas de plus vers la confrontation, le premier renforce sa présence navale, le second tablant sur le feu vert du Congrès. François Hollande largué par les Européens en rase campagne attend le vote du Congrès et le rapport onusien dont on nous dit, déjà, qu’il ne sera pas « parole d’Evangile ». Pour accroitre, s’il le fallait le désordre et les pas manqués, la déclaration de onze dirigeants favorables à une action contre la Syrie déclare à la fois s’en remettre aux Etats-Unis et à l’ONU….
Sur la question monétaire, largement tue par les médias : les pays membres des BRICS ont protesté de la nouvelle politique de la FED qui les désavantagerait, faisant plonger leurs monnaies. Les BRICS étudient, une fois encore, la création d’un fonds commun. Les banques centrales : FED, BCE, BoJ font mines de les entendre : la première ne travaille que pour le bien-être des Américains, la seconde suit la première et la troisième agit principalement en faveur de sa demande intérieure. C’est peu dire que tout est bien cloisonné et étanche.
Que l’on aborde le cas Syrien ou la question monétaire, les puissances sont toujours face à une hyperpuissance qui par sa monnaie, son étendue militaire, son avance technologique, son espionnage, son messianisme- le seul de nature à conduire les cinq continents vers Dieu-,  juge toujours ce qui est bon ou mauvais selon des intérêts les plus stricts s’appuyant sans vergogne sur la notion de morale.
Un conseil de sécurité bloqué à l’ONU, des banques centrales arrimées, la situation générale se fige et ce d’autant plus qu’aucun  pays n’ose poser d’alternative : à la Syrie, au dollar. Le danger ne vient pas tant de Washington que de l’incapacité ou la non-volonté, par exemple, des pays des BRICS de franchir le Rubicon. Un poulailler sans coq où le renard se gave……
Jean Vinatier
Copyright©SERIATIM 2013
Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen

mercredi 4 septembre 2013

Syrie : Avant le G20, ambiances…. N°1428 6e année

Ce matin le secrétaire général de l’ONU, Ban ki Moon, soulignait son désaccord sur toute entreprise militaire avant que le rapport onusien ne soit publié. Un peu plus tard, Vladimir Poutine indiquait que si les preuves étaient irréfutables, il en tiendrait compte. Dans l’après-midi, les tonalités étaient guerrières : le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, devant l’Assemblée a déclaré souhaiter le départ de Bachar El-Assad alors qu’il disait l’inverse les jours précédents. Le Président de la République qui semble de plus en plus à l’aise avec des bottes de cavalerie martelait qu’il fallait agir, un son identique de l’autre côté de l’Atlantique : le Président Obama, ses principaux secrétaires d’Etat, le chef de l’Etat-Major opéraient une véritable charge auprès des parlementaires afin qu’ils votent l’autorisation de bombarder. Les deux tirs de missile américano-israéliens en Méditerranée donnaient le tempo…
Evidemment, le Président Syrien, Bachar El-Assad, s’employait à nous menacer de représailles mais c’était là des mots, idem pour ceux en provenance de Téhéran.
A la veille de la réunion du G20 en Russie, l’atmosphère est-elle confuse ou bien orchestrée ? Les opinions publiques quoique convaincues de la violence du régime syrien, une violence existante depuis l’indépendance, hésitent à croire dans les affirmations des gouvernements : trop de mensonges depuis l’Irak, trop de souvenirs du gaz orange déversé au Vietnam, de l’aide chimique fournie par Washington à Saddam Hussein lorsqu’il combattait l’Iran de Khomeiny…..C’est un peu le syndrome de Pierrot et le loup : quand le loup est réellement là, nul ne s’alarme plus…
Si le dossier Syrien et son corollaire le devenir de Bachar El-Assad stricto sensu ne sont pas grand-chose, c’est l’acte symbolique : celui de vouloir la guerre à tout prix qui l’emporte et balaie les résistances. Que négocient les Russes, les Chinois, les Américains pour que ceux-ci soient aussi furieux : les rebelles seraient-ils en fâcheuse posture, les commandos étrangers cloués au sol? De nouvelles lignes rouges sont-elles étudiées sous couvert de gazoducs et oléoducs ? Tout ce qui se trame et se fait sont d’une dimension planétaire qui nous dépasse forcément. Les tactiques se font concurrences, elles regimberont durant le sommet.
François Hollande n’a pas cette étendue mais sans doute obéit-il quelque part à je-ne-sais quelle vengeance vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, de la piètre image qu’il a donné jusqu’à maintenant son côté apparemment benêt, de se démontrer par rapport au père ? Plusieurs facteurs psychologiques jouent et s’opposent. Peut-être, tout simplement se libère-t-il de la situation intérieure par une espèce d’ivresse adolescente via un ouvrage d’aventure, l’évasion intérieure….Vouloir se rehausser par l’éclat d’une campagne militaire est une tentation générale chez bien des monarques mais les peuples, eux, regardent plus le contenu de leurs assiettes que les arcs de triomphe, la foi simple en Dieu mais entière seule leur faisait supporter le ventre vide…..
Jean Vinatier
Copyright©SERIATIM 2013

Internautes : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Australie, Bahamas, Bangladesh, Biélorussie, Bénin, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine (+Hongkong & Macao), Chypre, Colombie, Congo-Kinshasa, Corée du Sud, Costa-Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, EAU, Egypte, Etats-Unis (30 Etats & Puerto Rico), Equateur, Ethiopie, Ghana, Gabon, Gambie, Géorgie, Guatemala, Guinée, Guinée, Haïti, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Islande, Israël, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Laos, Liban, Libye, Liechtenstein, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maurice, Maroc, Mauritanie, Mexique, Moldavie, Monaco, Népal, Niger, Nigeria, Norvège, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan, Palestine, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République Centrafricaine, République Dominicaine, Russie, Rwanda, San Salvador, Saint-Marin, Sénégal, Serbie, Singapour, Slovénie, Somalie, Suisse, Syrie, Taiwan, Thaïlande, Togo, Tunisie, Turquie, Union européenne (27 dont France + DOM-TOM, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Saint-Pierre–et-Miquelon), Ukraine, Uruguay, Vatican, Venezuela, Vietnam, Yémen