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mercredi 30 octobre 2013

« Patrice HIGONNET, La gloire et l’échafaud. Vie et destin de l’architecte de Marie-Antoinette » par Michel Biard N°1500 6e année

Michel Biard fait une belle critique de la biographie consacrée à l’architecte lorrain, Richard Mique, auquel on doit, en plus de réalisations plus connues, son chef d’œuvre, le couvent de la Reine à Versailles, aujourd’hui le lycée Hoche.
 « Moins connu que Gabriel, Soufflot ou Ledoux, Richard Mi­que est pour­­tant l’un des archi­­tectes majeurs de son temps. Cet homme, que son bio­­graphe appelle joli­­ment le « Salieri de l’archi­­tec­­ture », est nommé pre­­mier archi­­tecte du duché de Lor­­raine et ano­­bli par Stanislas en 1761. Il a alors 33 ans. À la mort de Stanislas en 1766, il rejoint Versailles et y obtient la pro­­tec­­tion tout d’abord de la reine Marie Leszczynska et de sa fille Madame Adélaïde, puis de la dau­­phine Marie-­Antoinette. Après le décès de Louis XV, le sou­­tien de la nou­­velle reine devient encore plus essen­­tiel et, en mars 1775, Mi­que suc­­cède à Gabriel comme pre­­mier archi­­tecte des Bâti­­ments du roi. « Archi­­tecte de l’inti­­mité royale » et l’un des ordon­­na­­teurs des « plai­­sirs » de la reine, il conçoit alors ses œuvres les plus connues, le théâtre de Trianon (1780) et les bâti­­ments qui forment le « Hameau de la reine » (1783‑1785). À la veille de la Révo­­lu­­tion, sa posi­­tion peut être résu­­mée avec ces quelques lignes de Patrice Higonnet : « Sa situa­­tion à Versailles est assu­­rée ; celle de Versailles dans la France des Lumières, moins. Marie-­Antoinette se complut, certes, dans le petit para­­dis rupestre et ver­­saillais qu’elle devait à son archi­­tecte. Pour les Pari­­siens, en revanche, le Hameau et son jar­­din anglo-­chinois furent sur­­tout un sym­­bole de cor­­rup­­tion, d’échec, de détour­­ne­­ment de fonds, de débauche, l’irré­­pa­­rable insulte faite par une étran­­gère à la misère du peuple fran­­çais ».
La suite ci-dessous :
http://ahrf.revues.org/12360

 
Jean Vinatier
SERIATIM 2013

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