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mercredi 4 décembre 2013

« Camus brûlant » et la controverse algérienne : réponse à Benjamin Stora par Abdellali Merdaci et Ahmed Bensaada N°1543 6e année

Les propos des deux auteurs algériens dépassent la seule « guerre intellectuelle » en posant l’histoire nationale de leur pays.

« Benjamin Stora – qui devait organiser à Aix-en-Provence « L’Exposition Albert Camus » à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain pied-noir d’Algérie – vient de publier Camus brûlant (1), cosigné par son assistant Jean-Baptiste Pérétié, un ouvrage sur les conditions dans lesquelles il a été « débarqué » de cette manifestation d’hommage par la municipalité de droite de la cité méditerranéenne. Il s’agit, à l’évidence, d’une affaire franco-française, un de ces nombreux épisodes de ce que l’historien Michel Winock appelait « la guerre intellectuelle » (2), aux rôles et aux acteurs presque convenus, qui sait entremêler les attentes de la culture et les outrances de la politique. Cependant, Stora s’appesantit, au-delà des péripéties encore obscures de son éviction, sur le « moment Camus » en France et en Algérie. Observe-t-il, relativement à la séquence algérienne, l’indispensable distance de l’historien ? Il est vrai que son texte, qui est publié dans une collection intitulée « Parti pris », vaut engagement, relativement à Camus et aux querelles de mémoires qui entourent sa postérité. Cet engagement a été le nôtre dans un débat public en Algérie, au printemps 2010, sur la présence de l’auteur de L’Étranger dans la scène littéraire algérienne. Stora cite nos propos dans une construction argumentaire absurdement manichéenne, qui a vite enrégimenté partisans et adversaires de Camus dans une empoignade passionnelle. Sur le fond du débat, sur les perspectives socio-historiques qu’il délimitait, l’historien français, il peut s’agir d’une contrainte éditoriale, a été assez court, pour ne pas faire entendre, ici, les non-dits d’une controverse algérienne autour de Camus et de sa survie algérienne. »

 La  suite ci-dessous :
http://www.afrique-asie.fr/component/content/article/75-a-la-une/6792-camus-brulant-et-la-controverse-algerienne-reponse-a-benjamin-stora.html

Jean Vinatier
SERIATIM 2013

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